Mandataire pour l’exportation = Porter le chapeau pour les autres ? Guide essentiel pour éviter les pièges du commerce extérieur

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Dans les affaires de mandataire pour l’exportation, les cas où le mandataire est tenu pour responsable en raison de la contrefaçon de produits par le client sont fréquents. Cet article révèle trois scénarios à haut risque, propose une stratégie de protection en trois étapes incluant l’examen formel, l’examen de fond et le protocole contractuel, et fournit des plans d’urgence en cas de litige, afin d’aider les professionnels du commerce extérieur à éviter les risques juridiques.

M. Zhang a récemment eu une mauvaise expérience : un client étranger avec qui il travaillait depuis de nombreuses années lui a confié l’exportation d’une cargaison de jouets en tant que mandataire. Le problème est que dès l’arrivée des marchandises au port de destination, elles ont été saisies, sous prétexte de violation des droits d’auteur d’une marque d’images de dessins animés. Non seulement il a perdu le paiement des marchandises, mais il a également reçu une lettre d’avocat lui demandant des dommages et intérêts. Cette situation où "on est assis chez soi, et le problème vous tombe dessus" n’est pas rare dans le domaine du mandataire pour l’exportation...

Votre client pourrait vous nuire ! Les dangers cachés du mandataire pour l’exportation

Pourquoi le mandataire pour l’exportation est-il devenu une zone sinistrée majeure pour la contrefaçon ?

De nombreux professionnels du commerce extérieur pensent : "Je ne fais que faciliter les formalités, la contrefaçon de produits n’a rien à voir avec moi". Cette idée est une erreur fatale. Conformément au Code civil et à la loi sur le commerce extérieur, le mandataire qui n’a pas exercé son devoir de diligence raisonnable peut être considéré comme co-contrefacteur. Dans une affaire jugée l’année dernière dans une région du delta du Yangtsé, une société mandataire a finalement assumé 70 % de la responsabilité des dommages et intérêts parce qu’elle n’avait pas vérifié la véracité des documents d’autorisation fournis par son client.

  • Scénario à risque 1 : le client fournit de faux documents d’autorisation
  • Scénario à risque 2 : le produit utilise une technologie brevetée non autorisée
  • Scénario à risque 3 : la cargaison contient des accessoires contrefaits

Construire un pare-feu en trois étapes

Première étape : Examen formel. Demandez au client de fournir des preuves complètes de propriété intellectuelle, y compris des certificats d’enregistrement de marque, des certificats de brevet, des documents d’enregistrement de droits d’auteur, etc., et effectuez une vérification de base sur le site officiel de l’Office national de la propriété intellectuelle.

Deuxième étape : Examen de fond. Pour les catégories de produits à haut risque (telles que les produits électroniques, les jouets, les vêtements, etc.), il est conseillé de confier à une institution professionnelle une enquête FTO (Freedom to Operate). L’équipe de conformité de Zhongmaoda a aidé une entreprise de bagages à éviter une contrefaçon potentielle ; le "design original" fourni par ce client copiait en fait des éléments de certaines marques de luxe.

De défendeur à exonération, la réinvention de la conformité par le vétéran du commerce extérieur

Troisième étape : Protocole contractuel. Le contrat de mandat doit stipuler clairement : "Toutes les pertes résultant de litiges de propriété intellectuelle sont à la charge du mandant", et conserver des enregistrements complets des communications et des preuves de remise des documents.

Que faire si un litige survient ?

L’expérience de Mme Li est assez représentative : lorsqu’elle a reçu la notification de saisie des marchandises par la douane, elle a immédiatement pris trois mesures clés :

  • Bloquer le paiement des marchandises non encore réglé
  • Demander au client une explication de la situation et une garantie
  • Mandater un avocat pour effectuer une analyse comparative des contrefaçons

Cet ensemble de mesures lui a finalement permis d’éviter toute responsabilité en matière de dommages et intérêts. Il est à noter que contacter activement le titulaire des droits pour expliquer le statut de mandataire et fournir les informations sur le client permet souvent d’obtenir un traitement d’exonération.

En conclusion : la conformité n’est pas un coût, mais un investissement

Alors que les confrères hésitent encore à savoir "s’il faut facturer 200 yuans supplémentaires pour la vérification", les professionnels avisés du commerce extérieur ont déjà transformé la vérification de la propriété intellectuelle en un service à valeur ajoutée. La prochaine fois qu’un client demandera un mandat, pourquoi ne pas lui demander en retour : "Pouvez-vous fournir une preuve complète de la chaîne d’autorisation ?" Cette question apparemment simple pourrait vous éviter des risques juridiques à plusieurs millions de yuans.

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