Monsieur Zhang est récemment très préoccupé : sa société, qui produit des appareils de domotique intelligents, reçoit constamment des demandes de renseignements à l’étranger, mais faute de licence d’import-export, elle ne peut que regarder passer les commandes. En fait, le nombre de propriétaires d’entreprises comme Monsieur Zhang n’est pas négligeable. Selon les données douanières, en 2023, 37 % des petites et moyennes entreprises ont retardé leurs activités transfrontalières par manque de compréhension des procédures. Aujourd’hui, nous allons utiliser un guide complet pour décortiquer ce "laissez-passer" qui permet aux entreprises d’accéder au marché international.

Pourquoi faut-il obtenir les droits d’import-export ?
Les droits d’import-export équivalent à la carte d’identité du commerce international d’une entreprise. Sans eux, les entreprises ne peuvent exporter qu’en passant par des intermédiaires tiers, ce qui non seulement entraîne des commissions de 3 à 8 %, mais aussi la perte de droits clés tels que le dédouanement et les crédits d’impôt, ainsi que le pouvoir de négociation autonome. L’usine de céramique de Madame Li, après avoir obtenu la licence l’année dernière, a économisé 460 000 yuans de coûts rien qu’en crédits d’impôt à l’exportation.
- Participer directement aux appels d’offres internationaux
- Bénéficier d’un crédit d’impôt sur la valeur ajoutée de 13 % à l’exportation
- Contrôler de manière autonome le cycle de règlement des devises
Description complète du processus en cinq étapes
Première étape : Ajout d’articles au registre de commerce (3-5 jours ouvrables)
Ajouter la mention "import-export de marchandises" ou "import-export de technologie" dans le champ d’activité de la licence commerciale. Il est recommandé d’ajouter également l’option "commission d’import-export" pour laisser de la marge pour les activités futures. Les études de cas de Zhongmaoda montrent que les entreprises qui planifient leur champ d’activité à l’avance réduisent de 82 % la fréquence des modifications ultérieures.

Deuxième étape : Enregistrement du commerce extérieur (1 jour en ligne)
Soumettre via la plateforme unifiée du système commercial du Ministère du Commerce :
- Copie scannée de la licence commerciale
- Recto et verso de la carte d’identité du représentant légal
- Nom/adresse de l’entreprise en version anglaise
N’oubliez pas de télécharger et d’imprimer le formulaire d’enregistrement du commerçant étranger, ce numéro sera utilisé dans toutes les procédures ultérieures.
Troisième étape : Enregistrement douanier (immédiat)
Présenter le formulaire d’enregistrement au bureau des douanes local pour obtenir le certificat d’enregistrement de l’entité déclarante. Actuellement, la plupart des douanes prennent en charge la "multi-licence intégrée", les documents de demande ont été réduits de 11 à 3 articles. Attention : le donneur d’ordre et le destinataire des marchandises à importer/exporter et l’entreprise de dédouanement doivent choisir des types d’enregistrement différents.
Quatrième étape : Enregistrement dans le répertoire de l’Administration des changes (2 jours ouvrables)
Cette étape est souvent négligée, mais elle est cruciale pour la réception et le paiement des devises. Il faut préparer :
- Copies complètes des documents relatifs aux droits d’import-export
- Certificat d’ouverture de compte bancaire
- Formulaire de demande d’enregistrement dans le répertoire de l’entreprise signé de la main du représentant légal
Cinquième étape : Demande de carte de port électronique (5-7 jours ouvrables)
Le Centre chinois de données du port électronique délivre des cartes pour le représentant légal et les opérateurs, qui sont l’outil principal pour le dédouanement dématérialisé. Il est recommandé de disposer d’au moins 2 cartes d’opérateur pour éviter les pertes, le délai de remplacement pouvant aller jusqu’à 15 jours.
Guide pour éviter les pièges : 90 % des entreprises sont tombées dedans
1. Le piège de l’adresse d’enregistrement douanier : Dans une zone de libre-échange, des entreprises ont eu des problèmes de dédouanement parce qu’elles étaient enregistrées à une adresse virtuelle. L’adresse d’exploitation réelle doit être conforme à la licence commerciale.
2. L’erreur concernant le compte en devises : Certaines banques proposent des "comptes de garantie en devises", alors qu’un compte de règlement ordinaire suffit pour les besoins de réception et de paiement en devises.
3. La zone d’ombre de la vérification annuelle : La déclaration annuelle auprès des douanes doit être effectuée avant le 30 juin de chaque année, sinon elle sera inscrite sur la liste des "entreprises malhonnêtes".
Le meilleur moment pour agir
Avec la mise en œuvre de l’accord RCEP, le tarif douanier moyen des pays de l’ASEAN est tombé à 0,8 %. Une entreprise de machines et d’équipements, en utilisant sa nouvelle licence, a augmenté sa part de marché au Vietnam à 17 % en seulement trois mois. Votre plan d’affaires international est-il toujours sur PowerPoint ? Collectez ce guide immédiatement, laissez votre progression de demande dans la section commentaires, et nous tirerons au sort trois lecteurs pour leur offrir un service d’examen gratuit de leur licence.

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